C'est un
supplice t
ot
al
e pour mon
mental. Vous ne savez que m'inposez.. & bien moi je vous imposerez ma mort. J'arrète de joué.
Et je prend mes bouteilles en mains. Creuvé m'aideré, suffoqué me ferait pérrir.
brûlé moi et laissé s'envolé toute mes cendres. Car je dois partire. ( c'est mal écrit, modification à venir. )
Pas vraiment d'inspiration, juste ce besoin d'écrire. Ecrire sur un bou de papier quelque mots, que l'on va brulé sont enfète ceux que l'on voudrait crié, Je deteste cette personne, car elle a mis en cette haine, qui aujourd'hui me rend complètement instable. Chaque jour j'y repense. Peut-être qu'au fond de moi, je sais que ce jour là je n'aurais du ne pas descendre, je n'aurais pas du te revoir j'aurais du coupé court et t'abandoné. Je ne sais finalement pas si en ce jours je serais encore présente, peut-être pas mais peu importe. La mort vaut peut-être plus que la souffrance la souffrance perppetuel. Avez vous déja eu ces larmes qui sont un poison pour vous et qui chaque jour coule sur vos joues sur vos lèvres, elles se font discrètent, mais sont si douloureuse qu'au fond de moi elle me brûle. Je replonge la stabillité & de courte durée, un mois paisible et l'autre mois c'est le cauchemart qui réaparrait.
Tu as fait de moi un Monstre.
Tu as fait en sorte, de me Détruire. Bravo car tu a réussi.
Pourquoi me faire vivre un telle Cauchemard?
Varsovie L'Alhambra, Paris..
Saez; On meurt de, Toi..
Nous aurions pu nous unir mieux, Comme on dit "s'unir devant Dieu "
Au diable les rêveurs qui, ne tenant pas debout se lient.. Des bagues aux doigts.
Là où tu échoueras bientôt, là où on s'est échoué trop.
Au diable les rêveurs qui, ne tenant pas debout se passent.. La mort aux doigts ..
Pauvres de leur cupidité, sont ceux qui s'échinent à gardé. L'autre pour soi ..
Au diable les rêveurs qui, ne tenant pas debout se lient .. Les coeurs en croix
Au diable leur stupidité, car même à deux nous ne sommes faits " Ouais que de soi ..Sûr que de soi.
D'autres hommes, dans d'autres lits..Prends garde au vent !
Mon amour j'ai pas su tenir, les promesses du devenir.. Un avec toi.
J'ai plus que moi-même à qui dire, qu'il est triste mon triste empire, qu'il est triste sans toi..
Quel océan vers quel abîme.. Dis-moi où mène ce chemin? Où tu n'es pas ?
Car si l'on ne meurt pas d'amour, "Je peux te dire qu'il est certain, qu'on meurt de toi, Qu'on meurt de toi ...
( Ce n'est pas les paroles entière, ni même l'ordre dans lequels elles sont écritent. J'ai mis se que je préféré se qui pour moi vous donnerez un apperçu du comment je vois, ma ( la) vie.